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 L'homéopathie

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gaiane
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Date d'inscription : 29/04/2007

MessageSujet: L'homéopathie   Jeu 9 Aoû - 13:22

D’où viennent nos maladies?
L’homéopathie et la théorie des miasmes

Les médicaments conventionnels ne réussissent pas à contrecarrer les causes profondes des maladies. Ils parviennent seulement à supprimer certaines de leurs manifestations extérieures.
Malheureusement, chaque fois qu’un symptôme (fièvre, écoulement, éruptions..) est supprimé de façon radicale, la maladie se dirige plus à l’interne au niveau de l’organisme. Ainsi, nos maladies deviennent chroniques car nous puisons continuellement dans nos réserves d’énergie vitale.
Il y a deux cents ans, Samuel Hahnemann, fondateur de l’homéopathie, est convaincu qu’il se cache quelque chose derrière ces expressions superficielles de nos maux. Il appela « miasmes », ces « troubles énergétiques » à l’origine de l’ensemble de nos maladies chroniques.
Il identifia trois miasmes fondamentaux générés par le traitement inapproprié de maladies contagieuses, c’est-à-dire la suppression de leurs symptômes extérieurs: 1-la psore (issue de la gale); 2- la sycose (issue de la gonorrhée) et la luèse (issue de la syphilis). Ces miasmes s’associent entre eux, s’aggravent, se compliquent et se transmettent de génération en génération.


L’observation clinique a permis d’attribuer à chacun des miasmes des particularités physiques et psychiques. Le tableau symptomatique du patient renferme souvent des peurs, des illusions, des sensations…. dont il ignore la source : ce sont les dernières traces d’un miasme depuis longtemps étouffé.
C’est comme si l’individu était aux prises avec les mémoires des souffrances physiques, psychiques et morales de sa lignée mais aussi de la non- guérison.
Pour nous libérer de ces mémoires cellulaires,
l’homéopathie utilise des remèdes spécifiques et elle agit toujours sans soustraire les sucs vitaux ni épuiser les forces des malades


Le miasme chronique, même s’il est vécu individuellement, est une tentative de guérison important pour l’humanité. Mais guérir de quoi?

La psore
La psore est le plus ancien des miasmes, c’est la fissure énergétique originelle, la prédisposition de base aux nombreuses maladies de l’humanité. Elle provient de la suppression des maladies de peau. Hahnemann s’est aperçu en clinique que la suppression de diverses éruptions tels que la gale entraînait l’apparition de maladies mentales. En apparence, la maladie semble guérie, mais en réalité, on n’a pas extirpé la racine. La psore est caractérisée par des tentatives d’extériorisation, d’abord et le plus souvent par la peau, dont la suppression va engendrer graduellement l’aggravation des pathologies dites psoriques, c’est-à-dire marquée par un déséquilibre métabolique, provoquant de la surcharge. On a tendance à garder pour soi, à faire des réserves, à avoir peur d’avoir faim, de manquer…. Cela se traduit par des excès, de la sédentarité et non seulement un déséquilibre au niveau métabolique mais aussi relationnel. La psore aurait-elle eu comme mission d’amener l’homme a être moins égoïste et à développer la notion de partage?

La sycose
La sycose tire sa source de la tentative de suppression des symptômes externes de la gonorrhée. La sycose nous est transmise soit par un contact sexuel direct, soit par hérédité. L’influence de la sycose aggrave les maladies de la psore. La sycose entraîne une déficience des réactions métaboliques. C’est comme si le corps ne réagissait plus à l’intoxication, mais au contraire s’y acclimatait : la réaction n’est plus centrifuge (du dedans vers le dehors) comme dans la psore mais centripète (du dehors vers l’intérieur). C’est le système lymphatique qui tente de retenir les toxines afin de ne pas atteindre les organes. C’est un affaiblissement du pouvoir immunitaire qui se traduit paradoxalement par de l’hypersécrétion et une tendance aux excroissances de toutes sortes : allergies, fibromes, kystes, verrues, condylomes. C’est comme si le corps réagissait trop pour compenser ou cacher le déséquilibre.
Au niveau psycho-émotif, c’est à l’image de ce qui se produit dans le corps; la personne est convaincue, de façon consciente ou refoulée, qu’elle ne peut remporter la bataille de la vie. Elle se sent impuissante à réussir et son tourment perpétuel est d’éviter les situations qui pourraient révéler ses incapacités. Elle veut d’une façon obsessive cacher sa faiblesse aux autres comme à elle-même.

La luèse
La luèse provient d’un traitement, chez soi ou ses antécédents, ayant éliminé seulement les manifestations extérieures de la syphilis sans s’attaquer à sa sphère énergétique et transmissible. À l’instar des autres miasmes, la luèse ne transmet pas les symptômes primaires de la maladie, mais plutôt la programmation à développer un ensemble de pathologies particulières. L’action de la luèse est tellement intense, profonde et complète que c’est le miasme le plus néfaste contre lequel nos mécanismes de défense échouent. En effet, les atteintes pathologiques couvrent un large spectre : dégénérescences physiques, nerveuses et mentales. On y retrouve un processus de vieillissement et de sclérose précoce, une mauvaise qualité des tissus (superficiels et profonds) et une fragilité du système nerveux. Le psychisme du luétique est tout aussi pessimiste car si la psore permettait de combattre et si la sycose offrait des moyens de compenser, la luèse n’apporte aucune solution. On a la certitude que tout est perdu, qu’il n’y a plus aucun espoir, plus de but, de sens. Il demeure seulement une impulsion violente à tout détruire y compris soi-même. Ce miasme est dévastateur sur un terrain déjà hypothéqué par la psore et la sycose.

Depuis Hahnemann, d’autres homéopathes ont avancé l’existence de d’autres miasmes comme la tuberculose ou la malaria. Ils mettent même de l’avant l’hypothèse de la création de miasmes modernes par l’homme dû à l’utilisation des vaccins, des hormones synthétiques et de la radioactivité. Verrons-nous dans un temps rapproché ou lointain l’apparition d’un miasme dû à la consommation d’aliments transgéniques?

Conclusion
Comme dans tout traitement visant à éliminer les symptômes extérieurs, les médications lourdes en allopathie ont empêché la guérison des miasmes chroniques et, par conséquent, des stades d’évolution que contient tout processus de guérison.
L’être humain, ressentant moins ses souffrances grâce aux traitements contre ses symptômes, n’est pas pour autant soulagé d’un mal qui devient plus profond.
En homéopathie, l’effet miroir du remède met le patient en résonance intime avec le problème profond, la faille…qui le fait tant souffrir.

par Céline Masse
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